Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Qu'est ce qu'on mange ?

28 Janvier 2010 , Rédigé par Eric George Publié dans #Actualité ecclesiale

nourriture-copie-1Les textes bibliques qui guiderons nos échanges de ce soir


Le SEIGNEUR lui apparut aux térébinthes de Mamré, alors qu’il était assis à l’entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour. Il leva les yeux et vit trois hommes debout devant lui. Quand il les vit, il courut à leur rencontre, depuis l’entrée de sa tente, se prosterna jusqu’à terre et dit : Seigneur, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, ne passe pas, je te prie, sans t’arrêter chez moi, ton serviteur ! Laissez–moi apporter un peu d’eau, je vous prie, pour que vous vous laviez les pieds, puis reposez–vous sous l’arbre !  Je vais chercher quelque chose à manger pour que vous vous restauriez ; après quoi vous passerez votre chemin, car c’est pour cela que vous êtes passés chez moi, votre serviteur. Ils répondirent : D’accord, fais comme tu as dit. Abraham se précipita dans la tente pour dire à Sara : Dépêche–toi, pétris trois séas de fleur de farine et fais–en des galettes.  Abraham courut vers le bétail, prit un veau tendre et bon et le donna à un serviteur, qui se dépêcha de le préparer. Il prit du lait fermenté, du lait frais, et le veau qu’on avait préparé, et il les mit devant eux. Il resta debout à leurs côtés, sous l’arbre, tandis qu’ils mangeaient.

Genèse XVIII, 1 à 8

 

Voici à quoi ils sont semblables : des enfants assis sur la place publique, qui s’appellent les uns les autres pour dire : Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé ; nous avons chanté des complaintes, et vous n’avez pas pleuré. Car Jean le Baptiseur est venu, il ne mangeait pas de pain et ne buvait pas de vin, et vous dites : « Il a un démon ! » Le Fils de l’homme est venu, mangeant et buvant, et vous dites : « C’est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs des taxes, des pécheurs ! »  Mais la sagesse a été justifiée par tous ses enfants.

Luc VII, 32 à 35

 

Vous êtes des fils pour le SEIGNEUR, votre Dieu. Vous ne vous ferez pas d’incisions et vous ne vous ferez pas de tonsure sur le front pour un mort. Car tu es un peuple saint pour le SEIGNEUR, ton Dieu ; c’est toi que le SEIGNEUR, ton Dieu, a choisi pour que tu sois son bien propre parmi tous les peuples de la terre. Tu ne mangeras aucune abomination. Voici les bêtes que vous pourrez manger : le bœuf, le mouton et la chèvre ; le cerf, la gazelle et le chevreuil ; le bouquetin, le chamois, le mouflon et l’antilope. Vous pourrez manger toute bête qui a les sabots fendus, les pieds fourchus avec deux sabots, et qui rumine. Mais voici ceux que vous ne mangerez pas parmi ceux qui ruminent et qui ont les sabots fendus et fourchus : le chameau, le lièvre et le daman, qui ruminent, mais qui n’ont pas les sabots fendus –– ils sont impurs pour vous ; le porc, qui a les sabots fendus, mais qui ne rumine pas –– il est impur pour vous ; vous ne mangerez pas de leur chair et vous ne toucherez pas leurs cadavres. De tout ce qui est dans l’eau, voici ce que vous pourrez manger : vous pourrez manger de tout ce qui a des nageoires et des écailles. Mais vous ne mangerez aucun de ceux qui n’ont ni nageoires ni écailles –– ceux–là sont impurs pour vous. Vous pourrez manger tout oiseau pur. Mais voici ceux dont vous ne mangerez pas : le vautour, l’orfraie et l’aigle de mer ; la buse, le faucon, le milan selon ses espèces ; le corbeau selon toutes ses espèces ; l’autruche, le hibou, la mouette, l’épervier selon ses espèces ;  le chat–huant, la chouette et le cygne ; le pélican, le cormoran et le plongeon ; la cigogne, le héron selon ses espèces, la huppe et la chauve–souris.  Toute petite bête ailée sera impure pour vous : on n’en mangera pas. Mais vous pourrez manger tout oiseau pur.  Vous ne mangerez aucune bête crevée ; tu donneras cela à l’immigré qui est dans tes villes, afin qu’il la mange, ou tu le vendras à un étranger ; car tu es un peuple saint pour le SEIGNEUR, ton Dieu. Tu ne feras pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère.

Deutéronome XIV, 1 à 21

 

Je le sais bien, j’en suis persuadé, dans le Seigneur Jésus, rien n’est souillé en soi ; mais si quelqu’un estime qu’une chose est souillée, alors elle est souillée pour lui. Si, pour un aliment, ton frère est attristé, tu ne marches plus selon l’amour. Ne va pas, par ton aliment, causer la perte de celui pour qui le Christ est mort. Que personne, donc, ne puisse calomnier ce qui pour vous est bon. En effet, le règne de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par l’Esprit saint. Car celui qui, en tout cela, sert le Christ comme un esclave est agréé de Dieu et apprécié des humains. Ainsi donc, poursuivons ce qui contribue à la paix et ce qui est constructif pour autrui. Ne va pas détruire l’œuvre de Dieu pour un aliment. Certes, tout est pur ; mais il est mauvais de faire de sa nourriture une pierre d’achoppement.  Il est beau de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin, de s’abstenir de tout ce qui est pour ton frère une cause d’achoppement.

Romains XIV, 14-21

 

Le tentateur vint lui dire : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Il répondit : Il est écrit : L’être humain ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

Matthieu IV, 3 et 4

 

Jésus leur répondit : Amen, amen, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés. Œuvrez, non pas en vue de la nourriture qui se perd, mais en vue de la nourriture qui demeure pour la vie éternelle, celle que le Fils de l’homme vous donnera ; car c’est lui que le Père –– Dieu –– a marqué de son sceau. Ils lui dirent : Que devons–nous faire pour accomplir les œuvres de Dieu ? Jésus leur répondit : L’œuvre de Dieu, c’est que vous mettiez votre foi en celui qu’il a lui–même envoyé. Ils lui dirent alors : Quel signe produis–tu donc, toi, pour que nous voyions et que nous te croyions ? Quelle œuvre fais–tu ? Nos pères ont mangé la manne dans le désert, selon ce qui est écrit : Il leur donna à manger du pain venu du ciel. Jésus leur dit : Amen, amen, je vous le dis, ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain du ciel, c’est mon Père qui vous donne le vrai pain du ciel ; car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel pour donner la vie au monde. Ils lui dirent : Seigneur, donne–nous toujours ce pain–là. Jésus leur dit : C’est moi qui suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui met sa foi en moi n’aura jamais soif. Mais je vous l’ai dit : Vous m’avez vu, et vous ne croyez pas.  Tout ce que le Père me donne viendra à moi ; et celui qui vient à moi, je ne le chasserai jamais dehors ; car je suis descendu du ciel pour faire, non pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le relève au dernier jour. La volonté de mon Père, en effet, c’est que quiconque voit le Fils et met sa foi en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le relèverai au dernier jour. Les Juifs maugréaient à son sujet, parce qu’il avait dit : C’est moi qui suis le pain descendu du ciel. Ils disaient : N’est–ce pas Jésus, le fils de Joseph, dont nous, nous connaissons le père et la mère ? Comment peut–il dire maintenant : « Je suis descendu du ciel ! » Jésus leur répondit : Ne maugréez pas entre vous. Personne ne peut venir à moi si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; et moi, je le relèverai au dernier jour. Il est écrit dans les Prophètes : Ils seront tous instruits de Dieu. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. Non pas que quelqu’un ait vu le Père, sinon celui qui est issu de Dieu ; lui a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis, celui qui croit a la vie éternelle. C’est moi qui suis le pain de la vie.  Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. Le pain que voici, c’est celui qui descend du ciel, pour que celui qui en mange ne meure pas. 51  C’est moi qui suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra pour toujours ; et le pain que, moi, je donnerai, c’est ma chair, pour la vie du monde. Les Juifs se querellaient entre eux ; ils disaient : Comment celui–ci peut–il nous donner sa chair à manger ?  Jésus leur dit : Amen, amen, je vous le dis, si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas de vie en vous. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le relèverai au dernier jour. Car ma chair est vraie nourriture, et mon sang est vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, comme moi en lui. Comme le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et comme moi, je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. Voici le pain descendu du ciel. Il n’est pas comme celui qu’ont mangé les pères : ils sont morts. Celui qui mange ce pain vivra pour toujours. Voilà ce qu’il dit alors qu’il enseignait dans la synagogue, à Capharnaüm.

Jean VI, 26 à 50

 

Le tentateur vint lui dire : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Il répondit : Il est écrit : L’être humain ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

Matthieu IV, 3 et 4

Partager cet article

Commenter cet article