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Articles avec #liberte tag

Briser des chaînes, tisser des liens

29 Février 2016 , Rédigé par Eric George Publié dans #Bible, #Liberté, #Marc, #Théo en culture, #Gerasénien, #légion

Briser des chaînes, tisser des liens

Prédication du dimanche 28 février 2016
Marc 5, 1 à 20

Il y a très, très, très longtemps, quand j’avais votre âge, cette histoire était mon histoire préférée… Il faut dire que j’ai toujours aimé les histoires qui font peur… Vous n’avez pas eu peur ? C’est peut-être parce que vous avez mal écouté, parce que vous avez eu du mal à imaginer la scène. Allez, on la refait, en version cinéma.

Jésus et le possédé de Gerasa : première ! Clap

Jésus arrive dans une terre étrangère. C’est un endroit qui fait peur. Je l’imagine comme un endroit aride, au sol jaune avec de grands rochers rouges derrière lesquels pourrait se cacher n’importe quelle horrible créature, le ciel est d’un bleu métallique… Le soleil tape dur. Et puis on entend de grands cris, des bruits de chaînes et le vacarme se rapproche…

Et alors on voit le monstre apparaître. Il est énorme, hirsute. A ses mains et à ses pieds, on voit encore des fragments de chaîne…Il pousse des hurlements, il se taillades la figure et la poitrine. Qu’est-ce que c’est ? Un troll des cavernes, un de ces orcs du Seigneur des anneaux ou de Bilbo le Hobbit, un ogre ?

Mais non, quand on y regarde de plus près, malgré son regard fou, malgré ses cicatrices et son air hirsute, ce n’est pas un Uruk Hai, c’est bien un être humain…

Un humain qui se serait affranchi, libéré de toutes les chaines qu’on lui aurait mis. On pourrait l’envier et l’admirer. En tout cas, moi, je pourrais, quand je repense à toutes mes colères, à tous ces moments où je voudrais envoyer valdinguer toutes les chaînes, toutes les règles qu’on m’impose… Oui je voudrai être comme lui, assez fort pour briser mes chaines, être libre , être

Libérééééééé, délivrééééé

Mais libre de quoi ? Libre d’aller me promener tout nu parmi les tombes, libre de me blesser moi-même et de terrifier ceux qui m’entourent ? Libre d’aller me réfugier au plus haut des montagnes, de m’isoler dans une forteresse de glace, loin de tous ceux que j’aime ? Est-il vraiment libre Légion seul dans ses collines et dans ses tombes ? Est elle vraiment libre, Elsa, dans sa forteresse de glace ? est ce que je suis libre quand j’ai dit zut à mes parents et à leurs ordres et que je suis monté m’enfermer pour bouder dans ma chambre ? Non, je suis seul, je suis en colère, je suis malheureux, mais je ne suis pas libre

Vous voyez, parfois, on brise les chaînes, on se dénoue de toute entrave mais on n’est pas libre, on est juste seul.

Alors comment Jésus délivre-t-il le possédé de Gerasa ? En le rétablissant dans ses relations aux autres. Libéré, le possédé est assis et vêtu. Libéré, l’ancien possédé peut à nouveau parler aux gens.

Cela va même plus loin, libéré, l’homme de Gerasa ne peut pas faire ce qu’il veut. Lui, il voudrait suivre Jésus, quitter son pays, sa famille et suivre un nouveau maître en terre étrangère. Mais Jésus lui dit « non, reste chez toi, et parle avec les tiens »… Puisque j’évoquais La reine des neiges, vous pourrez vérifier tout à l’heure après le caté en regardant le DVD pour la 50eme fois, Elsa aussi est vraiment libre en ressortant de sa forteresse de glace et en retrouvant les siens. (En fait, je pense que les studios Disney se sont plus inspirés de l’histoire de Jésus et du possédé de Gerasa que du conte d’Andersen…)

Aucune chaîne ne pouvait retenir l’homme de Gerasa mais il restait esclave, il avait une force incroyable mais il ne contrôlait même pas sa force. Comme quoi, briser des chaînes, cela ne suffit pas toujours. D’ailleurs, Jésus brise aussi des chaînes : il chasse un démon appelé « Légion », et vous savez ce qu’est une légion, pensez à Asterix : une légion, c’est une armée romaine, une de ces armées qui occupent la Palestine à cette époque. Jésus détruit un troupeau de cochons, un animal que les juifs ne mangeaient pas et qui servait vraisemblablement à ravitailler l’occupant romain.

Mais ce n’est pas en brisant les chaînes que Jésus libère vraiment l’homme : c’est en lui permettant de retisser des liens avec les autres. La vraie liberté du Gerasenien, c’est d’être pour les autres un témoin de l’amour et de la bonté de Dieu.

Frères et sœurs, être libre, ce n’est pas seulement briser des chaînes, c’est tisser de nouveaux liens avec les autres, des liens d’amour, des liens de bonté, des liens de Bonne Nouvelle. Alors libérés, délivrés, ne vous isolez plus jamais mais allez à la rencontre de vos frères et de vos sœurs.

Amen

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Les monstres et le péché (6) Les répliquants

27 Février 2016 , Rédigé par Eric George Publié dans #Théo en culture, #péché, #orgueil, #esclavage, #liberté, #Ridley Scott, #Blade Runner

Les monstres et le péché (6) Les répliquants

On retrouve certaines figures monstrueuses dans toutes les cultures. Et si ces "monstres" n'étaient rien d'autre que l'expression, à travers des mythes, de la part sombre de l'humain, cette part que la Bible appelle le péché ?

Les répliquants de Blade Runner sont des machines organiques créées pour être des esclaves. Fabriqués à l’image des humains, ils sont plus forts, plus résistants mais leur durée de vie est largement inférieure. En effet, ces « robots » ont une fâcheuse tendance à se révolter, ce sont des choses qui arrivent, quand on exige d’un individu plus fort et plus intelligent que nous qu’il accomplisse les besognes dont nous ne voulons pas nous charger.

Même s’ils sont fabriqués en laboratoire, les répliquants réclament d’être reconnus comme humains, ils aspirent à vivre libre, à sortir de cette « peur perpétuelle de l’esclavage ». Et, en fait, on les comprend. Sauf que dans leur quête de la liberté, les répliquants torturent, tuent et deviennent de plus en plus monstrueux et terrifiants. Inhumains en fait…

Et en cela, les répliquants nous ressemblent : créés à l’image de Dieu, dans notre soif d’autonomie, dans notre désir d’indépendance, nous nous éloignons sans cesse de cette humanité à laquelle nous aspirons. Faits pour être à l’image d’un Dieu qui s’est fait homme, nous cherchons à être dieux. Faits pour être à l’image d’un Seigneur qui s’est fait serviteur, nous cherchons à devenir seigneur s. Et c’est bien dans cette quête de puissance et de pouvoir que nous abîmons nos relations aux autres et au monde qui nous entoure, que nous perdons notre identité de frères et de sœurs et de jardiniers… En voulant être nous-même, nous nous écartons de ce que nous sommes. En voulant trouver notre place, nous nous perdons…

Pourtant, il y a une différence profonde entre nous et les répliquants de Blade Runner, une différence qui faits de nous des êtres bien plus incompréhensibles, bien plus monstrueux que Pris et Roy. Les créateurs des répliquants n’ont en effet aucun soucis du bien être des créatures qu’ils ont fabriquées uniquement pour leurs fins personnels. Le créateur contre lequel nous nous révoltons nous a créés par amour de nous, le créateur contre lequel nous nous dressons veut notre bien, le père auquel nous disons « non » nous appelle à la vie.

Chose intéressante, la plus humaine des répliquantes est celle qui, par amour, renonce à protéger sa vie.

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Ricochet robot, des obstacles salvateurs

7 Février 2016 , Rédigé par Eric George Publié dans #Théo en culture, #ricochet robot, #jeu, #liberté

Ricochet robot, des obstacles salvateurs

A Ricochet Robot, le but est d’emmener un robot vers son but avec le moindre déplacement possible. Ce n’est pas un jeu de société classique mais plutôt un casse tête collectif dont la règle est simple : un robot avance tout droit jusqu’à ce qu'il se heurte à un obstacle qui lui permettra de repartir dans une autre direction. A nous, joueurs donc, de trouver le plus rapidement possible, la manière d’utiliser les parois et les autres robots pour que le robot atteigne sa cible.
Et tout en nous triturant les méninges, nous pestons contre ces murs qui ne sont jamais au bon endroit, et surtout contre ces abrutis de robots dépourvus de freins qui ne sont pas foutus de s’arrêter où il faudrait. ..
Mais en fait, nous leurs ressemblons un peu à ces abrutis de robots. Il nous arrive aussi de foncer droit devant nous, de suivre notre idée jusqu’à ce qu’un obstacle nous permette de nous arrêter et de changer de direction. Comme les robots ricocheurs, sans ce qui se dresse sur notre chemin, sans ce qui bloque notre trajectoire, nous serions finalement incapables d'atteindre notre but, nous nous perdrions dans notre course en avant. Ces obstacles salutaires, ce sont nos limites (les bords du plateau), les lois qui nous sont imposées autant que données (dans le jeu, les parois intérieures) et les autres (les autres robots), oui surtout les autres...
Surtout les autres parce qu’à Ricochet Robot, un joli coup, c’est souvent un coup qui implique deux voire trois autres robots.
Surtout les autres, parce que parmi ces obstacles qui m’aident à avancer, Jésus m’invite à faire passer l’autre, le prochain, avant tous les autres, avant la loi (en effet, celle-ci est faite pour l'homme (cf. Mc 2, 27) et avant mes propres limites (Mt 5, 39)
Enfin, dans Ricochet Robot comme dans la vie, l’autre aussi cherche à atteindre sa place et je puis être, moi aussi, cet obstacle qui va lui permettre de s’arrêter, de changer de direction, d’atteindre sa case et de trouver sa place…
Bien sûr, nous ne sommes pas des robots mais sommes nous capables de discerner à travers ce qui nous fait obstacle et ceux qui nous font obstacle, les limites dont nous avons besoin pour nous arrêter, pour changer de direction, pour repartir et finalement atteindre notre place…

Alex Randolph : Ricochet Robot

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Calendrier ciné de l'Avent (17) Small soldiers

16 Décembre 2014 , Rédigé par Eric George Publié dans #calendrier de l'Avent, #Théo en culture, #Joe Dante, #Liberté

Calendrier ciné de l'Avent (17) Small soldiers

Des puces militaires ultrasophistiquées sont implantées dans des jouets. Certains sont programmés pour se battre, d’autres pour fuir. Après les Gremlins, Joe Dante dynamite à nouveau les fêtes de Noël (et à travers elles, la société moderne) d’une manière peut-être plus violente et plus sombre.

Le commando d’élite est programmé pour tuer, les gorgonites sont programmés pour fuir. Et nous, pour quoi sommes-nous programmés ? Pour quoi nos cadeaux de Noël nous programment-ils ?

Dieu, notre père

Délivre-nous du mal

Délivre-nous de nos programmes

De nos fatalités

De nos fausses excuses et de nos résignations

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Calendrier ciné de l'Avent (16) Peau d'âne

15 Décembre 2014 , Rédigé par Eric George Publié dans #calendrier de l'Avent, #Théo en culture, #Liberté, #Demy

Calendrier ciné de l'Avent (16) Peau d'âne

Nous nous rappelons le poisson que nous mangions pour rien en Egypte, les concombres, les pastèques, les poireaux, les oignons, l’ail !

Nombres 11, 7

Non je ne ferai pas le coup d'un trésor caché dans la misère, d'une lumière que les hommes ne savent accueillir. Peau d'âne n'est définitivement pas une figure christique.

En revanche, dans la version de Demy : Peau d'âne, c'est l'histoire de parents (le père de la princesse Et la mère du prince qui sont prêt à donner à leurs enfants tous ce qu'ils désirent. Or la princesse comme le prince devront fuir cette générosité (qui marque finalement un amour incestueux chez le roi, castrateur chez la mère) pour trouver une véritable liberté.

Seigneur Dieu

En ces temps de fête et d’abondance

Donne-moi de ne pas confondre

La réalisation de mes caprices

Avec tes bienfaits

Donne-moi la force d’une liberté

Qui appauvrit et qui amoindrit

Toi qui a voulu naître

Sur la paille d’une étable

Donne-moi de redescendre un peu

Sur terre,

Vers la liberté et vers l’amour

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Calendrier ciné de l'Avent (16) Peau d'âne

15 Décembre 2014 , Rédigé par Eric George Publié dans #calendrier de l'Avent, #Théo en culture, #Liberté, #Demy

Calendrier ciné de l'Avent (16) Peau d'âne

Nous nous rappelons le poisson que nous mangions pour rien en Egypte, les concombres, les pastèques, les poireaux, les oignons, l’ail !

Nombres 11, 7

Non je ne ferai pas le coup d'un trésor caché dans la misère, d'une lumière que les hommes ne savent accueillir. Peau d'âne n'est définitivement pas une figure christique.

En revanche, dans la version de Demy : Peau d'âne, c'est l'histoire de parents (le père de la princesse Et la mère du prince qui sont prêt à donner à leurs enfants tous ce qu'ils désirent. Or la princesse comme le prince devront fuir cette générosité (qui marque finalement un amour incestueux chez le roi, castrateur chez la mère) pour trouver une véritable liberté.

Seigneur Dieu

En ces temps de fête et d’abondance

Donne-moi de ne pas confondre

La réalisation de mes caprices

Avec tes bienfaits

Donne-moi la force d’une liberté

Qui appauvrit et qui amoindrit

Toi qui a voulu naître

Sur la paille d’une étable

Donne-moi de redescendre un peu

Sur terre,

Vers la liberté et vers l’amour

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Calendrier ciné de l'Avent (16) Peau d'âne

15 Décembre 2014 , Rédigé par Eric George Publié dans #calendrier de l'Avent, #Théo en culture, #Liberté, #Demy

Calendrier ciné de l'Avent (16) Peau d'âne

Nous nous rappelons le poisson que nous mangions pour rien en Egypte, les concombres, les pastèques, les poireaux, les oignons, l’ail !

Nombres 11, 7

Non je ne ferai pas le coup d'un trésor caché dans la misère, d'une lumière que les hommes ne savent accueillir. Peau d'âne n'est définitivement pas une figure christique.

En revanche, dans la version de Demy : Peau d'âne, c'est l'histoire de parents (le père de la princesse Et la mère du prince qui sont prêt à donner à leurs enfants tous ce qu'ils désirent. Or la princesse comme le prince devront fuir cette générosité (qui marque finalement un amour incestueux chez le roi, castrateur chez la mère) pour trouver une véritable liberté.

Seigneur Dieu

En ces temps de fête et d’abondance

Donne-moi de ne pas confondre

La réalisation de mes caprices

Avec tes bienfaits

Donne-moi la force d’une liberté

Qui appauvrit et qui amoindrit

Toi qui a voulu naître

Sur la paille d’une étable

Donne-moi de redescendre un peu

Sur terre,

Vers la liberté et vers l’amour

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Calendrier ciné de l'Avent (16) Peau d'âne

15 Décembre 2014 , Rédigé par Eric George Publié dans #calendrier de l'Avent, #Théo en culture, #Liberté, #Demy

Calendrier ciné de l'Avent (16) Peau d'âne

Nous nous rappelons le poisson que nous mangions pour rien en Egypte, les concombres, les pastèques, les poireaux, les oignons, l’ail !

Nombres 11, 7

Non je ne ferai pas le coup d'un trésor caché dans la misère, d'une lumière que les hommes ne savent accueillir. Peau d'âne n'est définitivement pas une figure christique.

En revanche, dans la version de Demy : Peau d'âne, c'est l'histoire de parents (le père de la princesse Et la mère du prince qui sont prêt à donner à leurs enfants tous ce qu'ils désirent. Or la princesse comme le prince devront fuir cette générosité (qui marque finalement un amour incestueux chez le roi, castrateur chez la mère) pour trouver une véritable liberté.

Seigneur Dieu

En ces temps de fête et d’abondance

Donne-moi de ne pas confondre

La réalisation de mes caprices

Avec tes bienfaits

Donne-moi la force d’une liberté

Qui appauvrit et qui amoindrit

Toi qui a voulu naître

Sur la paille d’une étable

Donne-moi de redescendre un peu

Vers la liberté et vers l’amour

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Calendrier ciné de l'Avent (16) Peau d'âne

15 Décembre 2014 , Rédigé par Eric George Publié dans #calendrier de l'Avent, #Théo en culture, #Liberté, #Demy

Calendrier ciné de l'Avent (16) Peau d'âne

Nous nous rappelons le poisson que nous mangions pour rien en Egypte, les concombres, les pastèques, les poireaux, les oignons, l’ail !

Nombres 11, 7

Non je ne ferai pas le coup d'un trésor caché dans la misère, d'une lumière que les hommes ne savent accueillir. Peau d'âne n'est définitivement pas une figure christique.

En revanche, dans la version de Demy : Peau d'âne, c'est l'histoire de parents (le père de la princesse Et la mère du prince qui sont prêt à donner à leurs enfants tous ce qu'ils désirent. Or la princesse comme le prince devront fuir cette générosité (qui marque finalement un amour incestueux chez le roi, castrateur chez la mère) pour trouver une véritable liberté.

Seigneur Dieu

En ces temps de fête et d’abondance

Donne-moi de ne pas confondre

La réalisation de mes caprices

Avec tes bienfaits

Donne-moi la force d’une liberté

Qui appauvrit et qui amoindrit

Toi qui a voulu naître

Sur la paille d’une étable

Donne-moi de redescendre un peu

Vers la liberté et vers l’amour

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Calendrier ciné de l'Avent (15) The kid

14 Décembre 2014 , Rédigé par Eric George Publié dans #calendrier de l'Avent, #Théo en culture, #Chaplin, #Charlot, #Rêve, #Loi, #Liberté

Calendrier ciné de l'Avent (15) The kid

Attention, cette note dévoile la fin du film. Ceci dit, si vous n’avez jamais vu The kid, vous devriez prendre 50 minutes pour vous cultiver au lieu de lire mes bêtises…

Charlot pleure le kid qui lui a été enlevé, et rêve d’une innocence perdue, d’un paradis d’enfance et de liberté. Charlot rêve et c’est la loi qui le réveille pour le prendre au collet.

Catastrophe !!! Pourtant, c’est la loi qui le conduit vers la maison où il retrouvera le kid… Il arrive que la contrainte soit le vrai chemin de la liberté, de la vie et de l’amour.

Dieu notre Père

Nous rêvons d’une liberté illusoire,

d’une innocence imaginée,

nous rêvons d’un Jésus doudou

et le voilà qui vient avec des exigences.

Donne-nous dans cette loi, dans ces exigences

De reconnaître ta bénédiction

Donne-nous dans ce commandement qui nous fait regimber

De reconnaître le chemin de la vie

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