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Actarus d'Euphor et Marie de Magdala

Actarus d'Euphor et Marie de Magdala

« Transfert ! … Autolargue ! » C’est sur ces deux mots qu’Actarus faisait passer son siège du cockpit de sa soucoupe au cockpit de son robot géant.

Tout ça pendant une vue en coupe de Goldorak, pour montrer le parcours du pilote. Trop la classe ! (bon, en tout cas, quand on découvrait ça à 7 ans, c’était trop la classe !)

Mais avec une énigme, tout de même, pourquoi -pendant sa translation- le siège d’Actarus faisait-il deux demi-tours, se retrouvant dans la même position qu’au départ ?

Quelques années plus tard, je me retrouve devant la même énigme dans l'évangile selon Jean. Marie voit des anges dans le tombeau dont le corps de Jésus a disparu et, en se retournant, elle se retrouve face à face avec Jésus qu’elle prend pour un jardinier. Celui-ci l’appelle par son nom, ce qui la pousse à se retourner encore. Pas pour lui tourner le dos mais pour l’appeler « mon maître » et se voir chargée d’annoncer la résurrection.

Dans Jean, le mystère est moins épais que dans Goldorak* : les retournements de Marie (oui, les deux, je crois) sont à comprendre sur un plan spirituel, au sens d’une conversion. Une conversion pour se détourner du tombeau, et une autre pour reconnaître Jésus comme maître.

Je ne crois pas que Tōei Dōga ait été inspiré, consciemment ou non, par le chapitre 20 de l’évangile selon Jean… N’empêche, je vois un point commun entre les deux : parfois, il ne faut pas moins de deux retournements pour se retrouver soi-même et passer à l’action.

 

* : Internet m'a fournit la plus logique des explications, si Actarus ne faisait qu'un seul demi-tour, une fois arrivé dans la tête de Goldorak, il n'y verrait rien...

 

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À propos
Eric George

Pasteur de l'Eglise Réformée de France, amateur de jeux de société, de cinéma, de longues discussions
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