Black stories
Publié le 15 Octobre 2009
A vrai dire, c'est pour moi plus un jeu de voiture qu'un jeu de caté (notre formule ébroîcienne nous laisse malheureusement trop peu de temps pour jouer), mais je suis sûr que Black stories
pourrait agrémenter un repas avec des jeunes. Black Stories reprend le vieux principe des énigmes, et propose 50 de ces énigmes. Le narrateur raconte une situation et les autres joueurs doivent
découvrir ce qui s'est passé en lui posant des questions auxquelles il ne peut répondre que par oui ou par non.
Bien sûr, les histoires sont assez tordues ou se présentent de façon assez alambiquées pour qu'il soit nécessaire de penser différemment. Bien sûr, rien n'interdit d'imaginer des énigmes bibliques (il y en a d’ailleurs au moins une dans le jeu vendu).
Mais plus j'y joue avec mes enfants, plus je m'aperçois que la vraie difficulté est de poser des questions avant de tirer des conclusions. Et cette difficulté d'interroger pour en découvrir plus, plutôt que pour confirmer nos théories, nous interpelle sur notre façon d'entrer en dialogue avec l'autre. Finalement, est ce que je n’ai pas toujours tendance à d’abord dresser le portrait de l’autre avant d’essayer de le découvrir ?
Allez, une petite pour vous montrer :
Un prêtre prononce un discours d'adieu. A la fin du discours, le maire prend la parole pour le remercier mais est tué d'un coup de feu avant d'avoir terminé son allocution.
A vos questions...
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